Ou plutôt, should I quit or should I go on?

Un blog qu’on n’alimente pas pendant plus d’un mois n’existe plus. Les lecteurs se sont lassés de revenir et de retomber toujours et encore sur le même article « pas de mise à jours depuis trop longtemps, il a dû arrêter (sans nous prévenir), je ne reviendrais plus ».

Il a fallu une véritable catastrophe humanitaire pour me sortir de ma retraite.

J’avoue avoir délaissé ce blog à cause de mes derniers billets. J’avais peur de devenir un blogueur politique tapant systématiquement et sans discernement sur tout ce que le gouvernement aura à nous proposer. Il faut dire que certains, au sein de notre belle majorité, ne se ménagent pas pour apporter de l’eau au moulin des détracteurs (je pense surtout à Frédéric L.). Je suis de gauche, mais ce n’est pas une excuse, il y a des cons partout. J’aimerais bien pouvoir me moquer des socialistes, mais comme ils ne font jamais rien, on ne peut rien leur reprocher (à part de ne rien faire).

La planète a été secouée ces derniers jours et c’est pour ça que je ne pouvais plus me cacher dans mon silence. Il est de ces évènements qui transcendent les clivages politiques et font communier toute l’humanité dans un chagrin universel et une mobilisation sans pareil.

Super Nanny est morte.

Je retiendrais de Cathy cette belle phrase alors qu’elle assistait, ébahie au drame d’une famille aux prises avec les terribles conséquences de la consanguinité, du syndrome d’acoolisation du foetus et de 17heures de TV par jour:

« Madame, on ne menace pas son enfant d’une ratatouille! »